GillesDauphin.net
Patience, patience. Je vais finir par y arriver.
05/11/2008
À propos de l’élection de Barrack
Tiens, voilà que Michel me pose des questions à propos de l’élection de Barrack. « Alors, tu interprètes comment cette victoire d’Obama? Tu vois comment les défis que son équipe et lui auront à affronter au cours des prochains mois? »
Bon ben bon, allons-y avec mes impressions et mes perceptions. Je me garde une petite réserve; celle de leur faire subir l’épreuve des faits en fin de semaine et d’apporter des corrections si nécessaire.
- La hauteur stratosphérique des attentes de ses supporteurs m’inquiètent. Son « Yes, we can » m’a enthousiasmé mais si la foi déplace les montagnes, dans la vraie vie, il faut les gravir avec toutes les écorchures qui viennent avec. Or, en politique, ça s’appelle souvent des compromis. Les pro-Obama sauront-ils les accepter et les anti-Obama, les reconnaître ?
- Parlant d’attentes et d’entousiasme, je suis de ceux qui croient que les démocrates sont autant progressistes que le Parti progressiste conservateur l’était. Être à gauche de McCain, ça reste encore beaucoup à droite.
- Tout comme toi, la nette division de la société américaine me préoccupe. J’entendais hier à la radio que les armuriers américains avaient fait des affaires en or au cours du dernier mois; plusieurs craignant qu’il en restreigne l’accès. Je lisais ce matin que certains républicains attribuaient leur défaite au fait que McCain n’avait pas été assez dur envers Obama, qu’il ne l’avait pas suffisamment attaqué. Fait le faire non !
Tout ça pour te dire que je suis inquiet. La société québécoise a prouvé qu’elle pouvait gérer collectivement dans le calme les attentes de toute une génération qui entonnait comme un mantra « C’est le début d’un temps nouveau ». Elle a aussi prouvé deux fois plutôt qu’une qu’elle pouvait gérer paisiblement des résultats aussi serrés que ceux d’hier aux États-Unis. J’espère que c’est un seulement un préjugé mais je ne suis pas convaincu que la société américaine est aussi « zen ». Comme le disait nons « bons curés », c’est la grâce que je leur souhaite.
a+
PS 1 : Je vais profiter de la fin de semaine pour lire et regarder tes suggestions.
PS 2 : Prends tout le temps qu’il te faut pour répondre à mes questions sur les journalistes et les blogueurs… mais fais ça vite! Non, je te niaise….seulement un peu.
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04/11/2008
et si on citait des blogueurs
Ce billet s’inscrit dans une conversation lancée sur Facebook avec Michel Dumais. Voici les billets qui ont précédé celui-ci :
- L’éditorial de Marie-André Chouinard du Devoir : Médias : le pouvoir des blogues
- La réaction de Michel Dumais : Dis-moi ami Gilles
- Ma réaction à l’éditorial : Internet et journalisme
- Ma réponse à la question de Michel : Un vrai-de-vrai blogueur c’est
et maintenant ma question à Michel :
Bien le bonjour,
Laisses-moi de te conter une petite anecdote. C’était il y a 4 ou 5 ans, dans le cadre d’un atelier de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec sur les blogues. Pendant la période de questions, un journaliste se lève et dit à peu près ceci : “Si j’ai bien compris n’importe qui peut publier un blogue comme mon beau-frère par exemple. Quelle pertinence y a-t-il à citer l’opinion de mon beau-frère dans un de mes articles ?” Outre le fait que ce n’était pas très gentil pour le beau-frère, cette interrogation avait un soupçon, dirons-nous, d’arrogance.
Au-delà de l’anecdote, il faut bien constater que les pratiques journalistiques ont bien peu changé quand vient le temps de citer un observateur du milieu de la politique, de l’éducation ou de la santé. Dans la très grande majorité des cas, ils feront appel à un porte-parole d’une organisation ou encore à un professeur d’université mais rarement, sinon jamais, à un blogueur qui suit et commente assidûment l’actualité du secteur en question (à l’exception, bien entendu, des nouvelles à saveur “techno"). Et comprenons-nous bien, je ne suggère pas qu’un blogueur soit cité seulement parce qu’il. blogue. De la même manière qu’un professeur n’est pas choisi uniquement parce qu’il enseigne. Ce que je ne sens pas c’est un effort de la part des journalistes pour comprendre et suivre la blogospère. Je me demande même parfois si ce n’est pas parce que plusieurs journalistes perçoivent les blogueurs plus comme des compétiteurs ?
Ma question est donc :
Pourquoi les journalistes ne font-ils pas plus de place aux blogueurs dans leurs papiers ou leurs reportages ?
Et tiens, tant qu’à y être, une deuxième :
Pourquoi les journalistes ne nous donnent-ils pas accès aux documents qui leur ont servi à préparer leurs articles ?
Les pdf et les liens hypertexte, ce ne sont pas de nouvelles tehnologies dangereuses !
Au plaisir de te lire.
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01/11/2008
Un vrai-de-vrai blogueur c’est …
Yello,
Donc, ta question est :
C’est quoi un vrai blogueur? Comment définis-tu un vrai blogueur?
Dans le débat actuel, journaliste/information/blogueur, je te répondrai en prenant exactement le contrepied de la définition du journaliste telle qu’elle est donnée dans le Guide de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec :
le terme “journaliste” réfère à toute personne qui exerce une fonction de journaliste pour le compte d’une entreprise de presse.
Et donc, le vrai blogueur serait :
une personne ou un groupe de personnes dont la seule activité professionnelle est de diffuser de l’information brute, analysée ou commentée sous la forme d’un blogue.
Si j’insiste pour que ce soit sa seule activité professionnelle, c’est que seul le fait d’exercer à plein temps un métier nous permet d’acquérir l’expertise et d’être capable d’exercer notre métier peu importe les contraintes et ce, jour après jour. Dans le contexte de l’information politique, les journalistes sont donc pour moi des professionnels de l’information tandis que la majorité des blogueurs sont des amateurs dont certains sont très doués certes mais quand même amateurs. C’est pour cette raison que je suis, tout comme toi, contre des conférences de presse conjointes journalistes et blogueurs.
Demain ce sera à mon tour de te soumettre respectueusement une série de questions sur le journalisme à l’heure d’Internet. Car, j’ai la désagréable impression que la majorité des journalistes exercent encore leur métier comme s’ils tapaient leurs articles sur une bonne vieille Underwood.
Et, promis, je te laisse le temps de prendre tous les cafés que tu veux avant de me lire.
Internet et journalisme
Salut très cher,
Ça prenait bien toi pour relancer mon blogue ... sur la question des blogues. Je vais donc dans un premier temps reproduire le billet que j’ai commis sur mon profil Facebook où j’avais promis jeudi matin de faire part de mes réflexions sur le fameux éditorial. Dans un deuxième temps, je tiens à te faire remarquer amicalement que ce n’est pas de ma faute si tu te lèves plus tard que moi. Et finalement, c’est avec plaisir que je prendrai le clavier pour répondre à ta question et t’en poser quelques-unes à mon tour.
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Chose promise, chose due : mon billet sur la décision du Parti conservateur d’inviter certains blogueurs à son congrès et surtout, à propos de l’éditorial de Marie-Andrée Chouinard du Devoir qui s’interoge sur le bien-fondé de cette décision.
Rappel des faits
Des blogueurs invités au congrès du PC
Médias : Le poids du blogue (l’éditorial de madame Chouinard)
La discussion sur le blogue de Mario Asselin
Des blogueurs invités au congrès du PC
Lettre à Marie-Andrée Chouinard
La discusion sur le blogue de Michelle Blanc
La peur du changement
Chier dans ses culottes
Mise en contexte personnelle (pour bien comprendre d’où je pars
Journaliste spécialisé en génie civil de 1974 à 1981, relationniste et porte-parole de 1981 à 1994 et enfin, fondateur et associé de VDL2 de 1994 à 2007. Conseiller en communications, donc relationniste, depuis 2007.
Le cv complet est ici
Et maintenant, les voici enfin mes fameuses réflexions
En invitant des blogueurs, le PC veut tout simplement mieux contrôler la couverture de son congrès et de ses messages. On invite un média et c’est ce dernier qui choisit quel journaliste sera affecté à la couverture de l’événement. Nuance importante me semble-t-il, d’autant plus que ce ne sont pas tous les blogueurs qui sont invités mais bien ceux/celles qui correspondent à une grille de critères pour le moins vague : “l’intérêt, l’espace disponible au Congrès, l’attrait et l’influence du blogue, la quantité de contenu original typiquement généré par le blogue”.
Les blogueurs ne sont ni des journalistes, ni des journalistes-citoyens. Ce sont des individus qui ont une carrière et qui, soit dans le cadre de leur carrière soit en plus de celle-ci, ont décidé de partager leurs informations et plus souvent qu’autrement, leurs opinions. Et Internet n’y change rien. Ce n’est pas parce que j’ai une caméra numérique que je deviens caméramen ou photographe professionnel. Je peux fort bien tourner certaines séquences aussi bien qu’un caméramen professionnel mais, sur le lot, jamais je ne serai capable d’offrir la même qualité constante que celui dont c’est le métier.
Tant mieux si certains blogueurs ont la chance d’assiter au congrès du PC, tant mieux s’ils peuvent se promener librement sur le plancher, avoir accès aux porte-parole et aux partisans. Devraient-ils avoir accès aux conférences de presse ? Comme relationniste, ma réponse serait YEAH. Il y a moins de risques que mon porte-parole se fasse coincer par des questions embêtantes. Si les blogueurs sont en nombre suffisant, je peux même contrôler complètement la période des questions. Comme citoyen, je trouve ça inquiétant. Résultat des courses, il faudrait deux conférences de presse. D’ailleurs si l’organisation est si convaincue de l’importance des blogueurs, elle ne devrait pas rechigner à leur consacrer du temps.
Pour ceux et celles qui ont lu les blogues de Mario Asselin et de Michelle Blanc. Je suis sidéré par la “véhémence” de certains propos. Oui, Marie-Andrée Chouinard fait mention de “l’emberlificoteur blogueur” mais elle a aussi écrit “le journaliste roucoulant” ; pas très gentil non plus. Pour un paragraphe qu’on pourrait accuser d’être négatif envers les blogueurs, il y en a deux qui interpellent directement les journalistes. Faudrait quand même relire deux fois avant de se lancer frénétiquement sur son clavier !
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15/05/2008
Les stratégies des majors sur le net
Excellent diaporama de Forbes : Web Strategies Of The Big Studios.
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13/05/2008
À propos des blogues et de la parole citoyenne
Alors quand j’entends des gens bien intentionnés sortir les violons sur la beauté infinie de la blogosphère et de la « prise de parole citoyenne » pour la liberté d’expression, excusez-moi, mais je sors mon cellulaire et je commence à jouer à « Solitaire ». Je sais l’immensité de la bêtise qui se terre sur les blogues. Je n’entretiens donc aucune naïveté romantique à l’égard de l’écho de cette nouvelle génération de citoyens.
La liberté d’expression, c’est aussi le droit d’être con, Patrick Lagacé
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07/05/2008
Éolien et participation publique : un peu d’histoire - 2
Ironique que Radio-Canada ait diffusé le lendemain de l’annonce des 15 soumissions retenues Grondines-Lotbinière, bataille pour un fleuve sans pylône dans le cadre de l’émission Tout le monde en parlait. Il s’agit du premier cas où une construction est contestée avec succès à cause de ses impacts sur la beauté du paysage. Le gouvernement adoptera même une loi interdisant toute nouvelle construction au-dessus du St-Laurent. Rappel des faits :
- 1983 - 1984 : Le gouvernerment du Québec et les états de la Nouvelle-Angleterre signent un contrat qui entraîne la consstruction d’une ligne de transport à courant continu.
- Octobre 84 : Les équipes d’arpentage d’Hydro-Québec débarquent littéralement sans avertissement chez les gens pour effectuer leurs travaux. Ces derniers apprennent ainsi que la ligne passera au-dessus de leurs terrains et/ou propriétés.
- 1985 : La contestation s’organise et Contestension prend vie.
- 1986 : Le gouvernement impose le tracé par décret (À noter que Contestension avait proposé un au tracé entre Trois-Rivières et Bécancour). Le fait qu’il n’y ait qu’un seul tracé ne manquera pas d’être dénoncÉ par les opposants lors des audiences du BAPE. Ceux-ci en profitent pour proposer une ligne sous-fluviale pour protéger la beauté du paysage. Ils rendent publique une étude de SNC favorable à cette option alorsqu’Hydro-Québec prétendait que cette technologie n’était pas au point.
- Mars 1987 : Le BAPE dépose son rapport et favorise une ligne sous-fluviale. Le gouvernement exige qu’Hydro-Québec entreprennent à la fois la construction de la ligen aérienne et de la ligne sous-fluviale et qu’une fois la deuxième terminée, la première soit démantelée.
- 1988 : Contestension et Hydro-Québec signe une entente qui met fin à l’opposition des citoyens.
- Le communiqué d’Hydro-Québec
- Le communiqué du ministère des Ressources naturelles et de la Faune
- Le communiqué conjoint de 4 groupes environnementaux
- Éolien: énergie durable, petites haines durables de Patrick Lagacé qui soulève l’enjeu de l’acceptabilité sociale de tels projets. À noter que le projet dont il parle n’a pas été retenu ce qui n’écarte pas la validité de ces arguments.
- Le débat Steven Guilbeault - Patrick Lagacé à l’émission de Christiane Charest (allez à la toute fin du mp3).
- Le compte-rendu de Radio-Canada.ca et celui de Cyberpresse.ca
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05/05/2008
L’éolien et la participation publique - 1
Début d’une série de billets sur le principe de la participation publique telle qu’appliquée dans le cadre des 15 soumissions acceptées par Hydro-Québec dans le cadre de son appel d’offres.
Voici la liste préliminaire des documents de base :
Tout le monde parle de l’acceptabilité sociale mais personne ne précise ce que ces deux mots signifient vraiment. Tout au plus, le premier ministre et le ministre Béchard ont-ils tenu à dire que cela ne signifiait pas unanimité.
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30/04/2008
Quand on découvre Internet
Il y a de ces articles qui me laissent ambivalent. D’un côté, j’aime bien qu’on mette en évidence les changements qu’apporte Internet; de l’autre, les grandes envolées ont le don de me hérisser. C’est ce qui m’arrive avec la publication de la lettre de Yves Gougoux et Pascal Beucler, respectivement président du conseil et chef de la direction chez Publicis Canada et vice-président, stratégie de marque et réseau international, pour Publicis Consultants Worldwide dans le Le Devoir, Révolution dans l’univers du marketing - Le pouvoir du «citoyen numérique».
Un passage qui me hérisse :
Nous assistons à la naissance d’un tout nouveau vocabulaire, majoritairement anglais: wikis, social networking, bookmarking, video streaming, virtual reality, news aggregation, photo sharing, livecasting, mediasharing. De nouvelles marques apparaissent: Facebook, YouTube, Wikipedia, MySpace. Elles sont à peine intériorisées dans notre quotidien qu’elles deviennent rapidement grand public, poussées qu’elles le sont par les petites nouvelles, plus hip et plus modernes, comme Izimi, Flickr, Digg, qui, d’artisanales il y a seulement quelques mois, sont maintenant centrales dans le monde numérique.
On a pas à utiliser le vocabulaire anglais obligatoirement et je ne perçois pas Digg ou Flickr comme des “p’tis nouveaux”.
Un passage que j’aime :
Qu’on apprécie ou non, la prise de parole populaire sur Internet apparaît de toute évidence plus crédible que l’expression institutionnelle ou commerciale. Il s’agit d’une réalité virtuelle incontournable. Le nouveau citoyen numérique a donc ce pouvoir de choisir, de changer, de quitter, de voir ou d’ignorer les campagnes «classiques» sur les grands médias, de créer et de diffuser ses propres campagnes en ligne, d’acheter ce qu’il veut quand il le veut, live. Non seulement il en a le pouvoir, il l’exerce aussi.... Le consommateur de l’ère numérique ne revendique plus, il s’approprie.
Et finalement une entrevue à l’émission Christiane Charest (mp3, 44 megs)
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23/04/2008
Comment gérer une urgence d’après Forbes.com
Les sept conseils de Forbes.com sur la gestion d’une urgence. (J’offre avec Steve Flanagan, une session de formation d’une journée sur les relations avec les médias en situation d’urgence, voilà pour la plogue
Être prêt - Mieux vaut prévenir
Surtout sur Internet, les blogues, les wikis sont tellement nombreux.
Il faut aussi identifier à l’avance nos alliés, les partenaires avec qui il faudra communiquer et, bien entendu, avoir leurs coordonnées. Le bon vieux Bottin d’urgence.
Réagissez rapidement
Dans les heures qui suivent. Si vous ne le faites pas, quelqu’un d’autre le fera. Certains experts disent que le sort d’une crise se joue dans les premiers 12 heures.
Faites connaître votre position
Le “Pas de commentaire” est à proscrire. Indiquez au moins à quel moment vous ferez connaître votre position et pourquoi vous devez attendre jusqu’à ce moment.
N’ayez qu’un seul message
Que ce soit à vos employés, aux journalistes, à vos partenaires.
Mettez en ligne votre site d’urgence
Rien de pire que d’avoir sa page d’accueil qui offre toujours une promotion alors que votre usine est complètement détruite et que deux de vos employés sont morts. Vous n’avez pas de page d’accueil d’urgence, faites-en faire une immédiatement.
Reconnaissez la situation
Reconnaissez les faits bien entendu mais aussi les perceptions. Le public peut être inquiet même s’il n’a aucune raison de l’être. SI vous commencez par le reconnaître, les gens seront plus enclins à vous écouter.
Constituez-vous une équipe
Et là encore, si vous avez identifié à l’avance qui fera quoi et qui parlera à qui, vous partez gagnant.
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22/04/2008
Les achats des québécois sur Internet
L’indice du commerce électronique au Québec présenté par le CEFRIO, l’agence Internet VDL2 et la firme de recherches et sondages SOM.
ces résultats réservent quelques surprises. Ainsi, selon une moyenne établie sur quatre mois de cueillette (note: octobre 2007 à février 2008), l’Indice révèle que les vêtements, bijoux et accessoires (13 %) arrivent au premier rang des produits que les Québécois se procurent le plus souvent sur Internet. Viennent ensuite les livres, revues et journaux en ligne (12 %), les appareils électroniques grand public (12 %), la musique (10 %), le matériel informatique (9,4 %) et les produits de voyage (8,5 %).
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Facebook : expérience interdite ou inutile
Dans le cadre de sa thèse sur sur la formation des sectes et leur propagation, une étudiante en psychologie française, Hélène Fontainenaud, a réussi à se créer un groupe Facebook de 100 000 membres en 3 jours, 20 heures et 10 minutes. Son objectif : “montrer qu’il est en effet possible de créer un groupe et d’y faire adhérer plus de 100 000 personnes en 1 mois - afin de demander à Facebook de surveiller le contenu de plus près et d’éviter la prolifération des sectes sur Facebook”.
Cela démontre bien, s’il le fallait, l’effet Facebook. En même temps, je ne crois pas que ce soit à une entreprise privée de faire appliquer des lois qui existent déjà. Et en ce qui concerne Internet, je préfère faire confiance aux internautes qu’aux dirigeants d’une compagnie privée dont les intérêts n’ont pas à être publics.
Mise à jour du 22 avril 2008
Le groupe comptait, à 8h48 (heure de Montréal), 261 957 personnes !
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21/04/2008
Congédier certains de ses clients
at ING DIRECT, the fastest-growing financial services organization in the United States over the past seven years, the company, in as personal and amiable a way as possible, asks 10,000 customers to close their accounts every month. The company fires customers who are especially “high maintenance” because they are unusually high users of the time of its support center personnel. This both preserves a low-cost base for its targeted customer base and, by the way, reduces a source of frustration for employees.
Le raisonnement de Jim Heskett, professeur émérite à la Harvard Business School, est que ce ne sont pas tous les clients qui sont “rentables” pour une compagnie. Lire la suite de The New Math of Customer Relationships.
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20/04/2008
Ce message se détruira dans dix secondes
Ceux de ma génération se rappelleront la séquence d’ouverture de Mission impossible dans laquelle le ruban du magnétophone s’auto-détruisait. Et bien, le message instantané qui s’autodétruit à la demande existe maintenant
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Communiqués de presse pour le public
Dans le passé, les communiqués de presse étaient rédigés à l’intention des journalistes qui étaient d’ailleurs les seuls à pouvoir les recevoir. Le web a changé cela et les organisations ont à peu près toutes créé une rubrique Médias à l’intention du public (puisque la majorité ne protège pas l’accès) se rendant compte qu’elles pouvaient maintenant diffuser directement leurs nouvelles, peu importe qu’elles soient reprises ou non par les journalistes. Mais la rédaction du communiqué de presse n’a pour ainsi dire pas changé. Charles Cooper aborde la question dans Taking the measure of PR versus ‘real news’.
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